domingo, 7 de agosto de 2011

Tristesse



A pungente Tristeza de Chopin (Estudo em Mi Maior), cantada com a bela letra de Jean Loysel

L'ombre s'enfuit,
Adieu beau rêve
Où les baisers s'offraient comme des fleurs!
La nuit fut brève...
Hélas, pourquoi si tôt fermer nos coeurs
À l'appel du bonheur?

L'ombre s'enfuit,
Ma lèvre hésite à murmurer,
Après de doux aveux,
Des mots d'adieu.
Le soleil paraît trop vite!
Faut-il donc que l'on se quitte?
Que m'importe à moi l'envol du temps!
Je voudrais tant retarder l'aurore,
Et t'aimer encore.

[L'ombre s'enfuit.
Le jour se lève;
Un peu de nous, avec la nuit se meurt.
L'espoir fait trêve.
Nous ne retrouvons plus dans nos deux coeurs
Que tristesse et que pleurs!]

L'ombre s'enfuit,
Tout n'est que songe
Et tu n'est plus, malgré nos désirs,
Qu'un souvenir.
Si l'amour n'est que mensonge
Au parfum triste qui ronge,
S'il est vrai qu'à moi ta lèvre ment -
Sache pourtant que toujours, quand même,
Cher Amour, je t'aime éperdument.
Éperdument...

2 comentários:

  1. Linda música!
    Sem palavras para descrevê-la!
    Acompanho o blog há muito tempo e sempre espero por uma nova postagem!
    Beijos,
    Paula M.

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  2. Paula,
    Que agradável surpresa foi seu comentário! Não sabe como me deixa contente o que você disse. Beijos, e muito obrigada.
    Beatriz.

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Agradecemos por seu comentário.